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Supermax : jusqu'où aller dans les privations de liberté ?

  • 57 Commentaires
  • À lire en premier !

Les éléments du débat sur Supermax

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    @Karene : Espérer que d'autres personnes subissent un meurtre c'est déjà un début de violence et de la délinquance... Seriez-vous prêtes à expier votre faute ?
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    En réponse aux derniers commentaires.... La question n'est pas de chercher à améliorer le confort des détenus pour leur faciliter la vie ou limiter l'impact de la punition... Améliorer les conditions de détention est nécessaire et primordial dans une conception humaniste de la prison et de la société, pour le respect des droits de l'homme (et les détenus n'en demeurent pas moins des hommes) mais également et SURTOUT parce qu'il ne faut pas oublier que la mission de garde de l'administration pénitentiaire se double d'une mission de réinsertion, souvent occultée ou dénigrée... Tous les détenus seront amenés (et heureusement) à réintégrer la société au terme de leur peine. Et quel futur leur proposer s'ils ressortent de prison encore plus désocialisés, meurtris et diminués d'un point de vue sanitaire et social?????.... La prison d'aujourd'hui paupérise davantage ses occupants et apparaît souvent comme une école du crime. C'est donc ne pas s'occuper des détenus actuels qui est le plus dangereux au-delà de leur éventuelle dangerosité propre.
    Pour réponse à Karene: qu'est-ce qui est le plus inadmissible? s'occuper des détenus, favoriser les soins, l'éducation, l'apprentissage d'une vie équilibrée et saine pour favoriser leur future réinsertion ou les relâcher au terme de leur peine après 5, 10 ou 20 d'enfermement qui les auront rendu irascibles, déstructurés, malades et dangereux pour la société?????
    S'occuper de la situation des prisons et du devenir des détenus n'est pas une négation du sens de la punition ni une négation des victimes, c'est tout simplement faire en sorte que la prison soit efficace, qu'elle punisse et réhabilite. Ce doit être une manière de protéger la société des individus dangereux: pendant leur incarcération en les isolant de la société, et au terme de leur incarcération en les réhabilitant et en les réinsérant de la meilleure des manières. Et ce résultat on ne l'obtiendra qu'en travaillant avec eux, le temps de leur incarcération, qu'en se souciant de leur situation, des conditions de détention dans lesquelles ils vivent et des conséquences que pourront avoir une telle incarcération sur leur vie future...
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    il ne faut pas oublier qu'il existe aussi en Europe des quartiers de haute sécurité où les détenus sont à l'isolement total. En Belgique, (près de Liège) récemment, un de ces quartiers a d'ailleurs été entièrement détruit par un détenu. La presse n'en a pas dit un mot. Il semblerait même qu'elle ignore l'incident. Le quartier en question est en reconstruction actuellement.
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    Supermax C'est un genre de Q.H.S., l'isolement total à ce qu'il paraît il n'y a même pas de parloir ( à vérifier)
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    Charlotte, j'aimerais vous repréciser une chose :

    "mais également et SURTOUT parce qu'il ne faut pas oublier que la mission de garde de l'administration pénitentiaire se double d'une mission de réinsertion, souvent occultée ou dénigrée... Tous les détenus seront amenés (et heureusement) à réintégrer la société au terme de leur peine."

    Les prisonniers détenus dans ces centres sont condamnés à des peines de plus de 100 ans, généralement, et donc, à moins qu'ils ne soient immortels, ont très peu de chance d'en ressortir vivants. La suite du documentaire le prouve, les prisonniers qui sortiront un jour ont des activités professionnelles, etc.
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    Il me sembe assez clair que ces systèmes d'enfermement ne laisse aucune place au pardon (Qui est pourtant une valeur chrétienne!)
    Comme le souligne les témoignages précédent, l'enferment et l'isolement total ne peuvent qu'augmenter une rage intérieure et une haine déjà bien présente.
    J'ai lu qu'un pourcentage non négligeable de prisonnier été incarcéré dans cet établissement pour avoir tué des prisonniers dans d'autre centre de rétention.
    La violence qu'offre la société s'accroit au fur et à mesure que la violence des personnes augmente.
    L'escalade ne s'arrête donc pas.
    Il me semble pourtant essentielle de mettre en quarantaine des personnes dangereuse afin d'effectué un travail et une réinsertion.
    La prison devrait réconcilier les personnes déviantes et la société et non l'inverse !
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    Merci Anouchka de cette précision sur mon commentaire....
    Il est vrai que je débordais du cadre de supermax et de la thématique de cette discussion, m'exprimant de manière générale sur la prison....
    En France, même des condamnés à perpétuité sont amenés à sortir un jour... C'est dans cette perspective que se situait mon commentaire.
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    Vraiment top votre formule, en plus les commentaires sont hyper intéressants! cela me force à sortir du confort de nos transat intellectuels pleins de soleils et de poils dans la main du cerveau, en venant ici je ne m'attendais à rien en particulier, et me voilà à débattre parmi vous de l'enfermement, de punition, de mal, de loi du talion... devrais-je me prendre la tête à 23h? chacun pourra se souvenir que la punition des crimes était l'exposition sur la place publique, enfin c'était pour les crimes mineurs, il y avait aussi le donjon et autres oubliettes, mais aujourd'hui il n'existe plus que l'oubliette... avez-vous entendu parlé du Panopticon de Bentham? en fait je pense que l'isolement total n'est pas la solution, bien au contraire, afin que le condamné puisse effectuer le travail psychologique sur ses actes (s'il est psychologiquement apte), il devrait d'une manière qui reste à définir, être confronté aux vivants souffrant de ses actes, afin qu'eux-mêmes puissent effectuer ce travail et ne pas laisser cette haine les ronger éternellement: ce n'est pas en cachant le fautif qu'on fait oublier la faute (le refoulement détruit tout autant que la pleine conscience, l'oubli n'a rien d'un soin)! quant à la cause pour laquelle ils ont été la plupart du temps manipulés il faudrait leur démontrer actualité à l'appui que leur acte est resté vain, inutile, que tout ce qu'ils ont détruit n'a apporté que du mal, que leur cause était injuste. La condition première du pardon c'est de le demander, encore faut-il laisser un espace, une parole, une voix à cette parcelle d'humanité.
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    • temto
    • le 25/05/2010 (édité le 25/05/2010)
     
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Surveiller_et_punir

    " (...) L'essai étudie l'apparition historique de la prison sous sa forme moderne en commençant par constater la disparition de l'application en public de la peine de mort au profit d'exécutions cachées par le secret des murs. Selon l'auteur, cette évolution est révélatrice d'une révolution de la façon selon laquelle le pouvoir se manifeste au peuple.
    En effet, le supplice était l’élément central dans la manifestation de la vérité de la culpabilité du condamné. (...)
    Mais, alors que le monarque absolu ne concevait son autorité que visible et terriblement effrayante pour les tiers assistant à son affirmation, le pouvoir moderne préfère entretenir un mystère inquiétant quant aux peines qu'il exécute. (...)

    -Le panoptisme* et le redressement des morales.

    Le succès de ce système aidant, la seconde conséquence de sa mise en place est son adoption par d'autres institutions que la seule prison, à commencer par l'atelier, où quelques contremaîtres suffisent désormais à contrôler des centaines de travailleurs : ils déambulent à présent dans des allées rectilignes d'où ils dominent les employés assis à une table individuelle et tous visibles de loin. On retrouve également des méthodes carcérales dans les écoles, les pensionnats ou les casernes, où les lits sont peu à peu alignés, les emplois du temps plus stricts, l'exercice et la répétition valorisés.

    Le redressement des corps humains auquel ces institutions procèdent chacune à sa façon conduit selon Michel Foucault au redressement des morales, chacun devenant son propre censeur une fois qu'il y a été corrigé par un concours d'organismes, tout au long de sa vie.
    Par un fort maillage social, avec au centre la prison, ce n'est plus le souverain qui est isolé, mais bien l'individu."

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Surveiller_et_punir
    *http://fr.wikipedia.org/wiki/Panoptique
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    • seby76
    • le 27/05/2010 (édité le 27/05/2010)
     
    Pour Karene.."C'est ce qu'il nous faut en France pour venir à bout des banlieues"..J'ai habité en banlieue quasiment toute ma vie et je ne suis pas un criminel pour autant, d'ailleurs mon casier est vierge.C'est ce genre de propos haineux et bête qui pousse les gens à s'entretuer car ce n'est ni plus ni moins du racisme.Pour revenir au sujet du documentaire, je pense normal que "ces gens là" méritent un isolement tel quel, ils ont pris la vie à des centaines de personnes.Et les familles de victimes? C'est eux qu'ils faut plaindres et non pas les criminels! Désolé pour "le coup d'gueule" et merci de l'avoir lu....
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    Je crains que pour avancer dans le débat il ne faille que la plupart des gens cessent de systématiquement opposer victimes et criminels. Rien n'empêche de plaindre les victimes et parallèlement d'oeuvrer dans un sens plus humain dans les prisons.

    Rares sont ceux qui ont "tué" des centaines de personnes. Rares sont ceux qui ont fait des "centaines de victimes".

    Les condamnations à perpétuité, la "vraie", aux USA, c'est un peu la roulette. Rappelez-vous tous ces condamnés à mort jetés en pâture aux gens bien pensants et dont il s'avère, APRES leur exécution, qu'ils étaient innocents... Rappelez-vous qu'aux USA, le prévenu n'est pas innocent jusqu'à preuve du contraire, mais l'inverse. Combien de personnes sont en prison... pour rien ?

    Combien d'entre vous seront demain en prison pour quelques heures, semaines ou mois après avoir eu... un "banal" accident de la circulation ? Vous ? Moi ? De grâce, revenons sur terre !
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    Avant d'être criminelle j'étais...
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    Une juste en vie au pays des sur-vivants de la planète, c'est là que je vis.
    Au pays de Candy
    ...je ne crois pas à la méchanceté originelle, je crois aux copies renouvelées, améliorées de la méchanceté apprise.
    L'histoire, finalement, est une répétition culturelle mais qui a juste à voir avec les hormones.
    Le vrais arbre de la sagesse personne n'a mangé ses fruits.
    ...Une faute d'être
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    Il est vrai que cette prison a des conditions particulières et assez brutales mais il ne faut pas oublier qu'il y a des détenus qui ont tués. Faut il les ménager pour autant parce que ces conditions sont assez radicales ? Je ne dis pas qu'il faut les inhumaniser, les traiter comme des "moins que rien", les couper de tout, etc Mais n'oublions pas les victimes. Je n'ai pas la science infuse pour dire qu'elle mesure exactement est la bonne, celle qu'il faut adopter avec les meurtriers et autres mais ils ont commis des actes répréhensifs, horribles, enlevé un etre cher à des familles, des enfants... ils méritent quand même une sévère punition, maintenant laquelle est la plus appropriée ? Pas facile à dire.
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    Chère Patty,

    Merci pour vos messages. Je rebondis sur ce dernier.

    En quoi est-ce oublier les victimes que de pointer du doigt des conditions de détention indignes? Bien des «professionnels» de la prison le disent eux-mêmes: il ne sert à rient d'ajouter de la privation à la privation de liberté. C'est en fait tout l'enjeu ici, non?

    Merci encore pour vos participations.
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    • Patty091
    • le 08/07/2010 (édité le 08/07/2010)
     
    Bonjour David

    Vous avez raison informer des conditions de détention qui sont indignes ne fait pas forcément qu'on en oublie les victimes mais m'intéressant (en simple spectateur) entre autre à ce sujet sur les prisons, les détenus, ayant vu pas mal de reportages la-dessus en France, en Amérique, parfois certaines choses m'interpellent, me consternent. On parle souvent de ces conditions indignes, on parle des détenus qui sont enfermés dans une cellule de 2m par 3m, du fait qu'ils sont coupés du monde extérieur, que certains n'ont pas de visite, qu'il y a un manque d'hygiène, que les repas sont "dégueulasses" et souvent froids, qu'ils sont trop nombreux par cellules, de la promiscuité, du manque d'intimité, de la sexualité aussi, etc C'est vrai c'est quelque chose de très dur à vivre (invivable) autant moralement que physiquement. Lorsqu'on regarde, écoute ses reportages on a tendance a être indigné de ce que l'on entend, de voir ce que vivent les prisonniers tout au moins plaindre ces conditions de vies qui j'en convient sont inqualifiables mais le détenu qui est là a t-il lui même était indigné du fait qu'il a causé à sa victime cette privation de liberté et bien plus même.

    Des reportages que je vois - même si leur cellules et le reste à coté n'est pas un endroit "confortable" - ils ont la télé, la radio, ne paie pas de loyer, comme beaucoup dise "sont nourris, blanchis" même si les conditions ne sont pas faciles, ils peuvent faire du sport (a l'extérieur pour faire du sport faut payer), etc Donc ils sont privés de liberté ok mais faut-il pour autant que tout leur soit accordé en terme de bien être ?

    Peut être que nous personnes extérieures nous voyons les détenus comme des personnes "inhumaines" pour avoir fait des choses immorales surtout pour les meurtriers, violeurs... et avons du mal à penser parfois qu'ils sont en faite des êtres humains, se dire aussi en tant qu'être humain chacun a le droit a une certaine commodité de vie. Difficile (pour les victimes et pour les proches) d'avoir de la pitié quand on voit les crimes commis comme difficile d'être sensible à leur condition de vie. Et pourtant oui ils sont des êtres humains malgré tout.

    Faut il ajouter de la privation à la privation de liberté ? Très difficile comme réponse. Je crois que dans nos esprits nous ferions plus attention et serions plus indignés des conditions de vies d'un individus emprisonné mais qui a commis un petit délit tout au moins n'a pas porté atteinte à la vie d'une personne que l'individu qui a commis un crime, viol... Alors oui c'est vrai tout individu est un être humain mais il est difficile de considérer certains tel quel quand on voit les actes pour lesquels ils ont été condamnés. On a du mal a être objectif dans ce cas ne voyant en premier que le délit, le mal qu'il a fait et dont il a été condamné. Comme on a du mal à pardonner même avec des excuses et regrets parfois.

    Maintenant, oui un minimum de règles de vie ou de commodités devrait se faire dans les prisons.
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    Sans voix :-(
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    Ce documentaire est, pour moi, des plus déroutant car il met en exergue la confrontation qui existe dans mon esprit entre une envie ou un besoin de vengeance (par empathie vis à vis des victimes) mais également une part d'humanisme et de pitié envers des êtres humain subissant de telles privation (d'autant plus que je suis convaincu que ce genre de traitement ne peut améliorer l'état des personnes qui s'y trouvent). Qui suis je (et qui sont ils ?) pour juger du bien fondé ou non de l'application de mesures tellement extrêmes.
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    Vous serez sans doute intéressés par les écrits de Foucault, Deleuze, Burroughs, entre autres, à propos de "la société de contrôle", "société disciplinaire", "bio-politique",..
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    Je pense qu'il faut avant tout définir les objectifs de chaque formule. Contrairement à la prison "classique", supermax n'a aucune mission de ressocialisation. Certains on fait le parallèle avec le mitard français, mais à mon avis il y a une grande différence : les détenus français y sont placés en guise de sanction pour un acte particulier et pour une durée limitée, et assez courte par rapport à la durée totale de leur peine. Les détenus à supermax sont des personnes condamnées à vie sans possibilité de libération, il n'y a donc aucun objectif de ressocialisation puisqu'ils ne sortiront jamais, leur seul espoir est de rejoindre une prison classique. L'autre point est que l'administration pénitentiaire cherche à couper ces détenus les uns des autres et surtout des autres détenus. Certains détenus de supermax ne sont pas seulement des gens qui commettent des crimes crapuleux, mais surtout des gens qui portent une idéologie très forte et destructrice, à mon avis ce serait dangereux de leur permettre d'échanger leurs idées entre eux, ou de les confronter aux autres détenus. Le gamin de quartier qui se fait prendre pour avoir dealé 3g et se retrouve en prison pour ça a de bonnes raison d'en vouloir à la société qui l'a envoyé la. Si à ce moment il croise Kaczinski ou McVeigh qui répondent à leur haine par une idéologie radicale, il risque fort de reproduire. Maintenant peut etre qu'un simple isolement serait suffisant, tout en permettant à la personne condamnée de conserver une forme d'humanité, pour lui envoyer le message qu'elle permettra jamais à corrompre le reste de l'humanité, aussi horribles que leurs idées puissent être, elles les regardent eux, la société s'en protège en les enfermant, mais les traite humainement.

    L'objectif de dissuasion, comme pour la peine de mort est à mon avis également vain. Comme certains l'ont déjà dit, l'ADX concerne des personnes qui sont prètes à mourrir pour leur idéologie, ce n'est pas la représsion qui les dissuadera de persévérer dans leur entreprise. McVeigh se vantait d'être invincible, car le score final serait au maximum de 186-1, en l'exécutant, les Etats-Unis ne pourraient jamais faire mieux que lui. On peut aussi prendre l'autre exemple du tueur norvégien, pour lequel la répression a eu l'effet contraire : c'est ça qui l'a motivé à commettre son massacre, puisque ca lui offirirait une tribune pour diffuser ses idées à un grand nombre de personnes.

    Toutefois, même si l'isolement peut avoir des mérites, je pense que la privation sensorielle, qui est quasiment au même niveau que la peine de mort, peut être même pire soulève un autre débat : comment l'humanité peut elle condamner un comportement (en considérant qu'il n'existe aucune raison valable de tuer quelqu'un), et définir que le fait qu'un individu adopte ce comportement entraine sa légitime mise à mort, créant donc une "raison valable" de tuer quelqu'un. C'est non seulement une porte ouverte à la vengeance, mais aussi un abaissement général de la société à ses individus les plus sombres. Un individu parvient, à lui tout seul, en commettant des actes horribles, à pousser tous les autres, collectivement cette fois, à adopter un comportement similaire envers cet individu réprouvé. Je pense qu'on y gagnerait tous à résister à ce nivellement par le bas, à traiter les criminels de toute sorte avec le respect du à un être humain, quel qu'il soit, ce serait à mon avis le meilleur traitement pour une réinsertion de ceux qui ont un espoir de sortir un jour.
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    Un homme qui a passé vingt sept mois à l'isolement total raconte sa vie et sa rage; les cris, les coups, l'esprit qui devient fou. Il évoque la mort d'un de ses amis, décédé d'une hépatite C non soignée, les rapports impossibles avec certains gardiens. C'est à lire sur nos forums: http://prisonvalley.arte.tv/en/forums/discussion/4/#Comment_1036
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    Je suis d'accord avec JohnJohn Kirch

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